En réponse à :
14 mai 2007, par Didier Giraud
Des trois (cités ci-dessus), Koontz est sans doute le plus réaliste, le plus concret, et le moins imaginatif. Il n’y a pas de délire chez Koontz ; avec lui on n’est pas dans l’inimaginable, on est davantage dans le presque probable ... Mais ses romans n’en ont peut être que plus d’impact sur le lecteur.