Mulberry Street -- Votre note ?


Mulberry Street

Jim Mickle
dimanche 20 septembre 2009
par Didier Giraud
popularité : 8%

Dans un quartier de New York pas vraiment privilégié dans le quartier de Little Italy, en pleine période de canicule, quelques personnes tentent de survivre à une épidémie transmise par les rats, dans un immeuble de Mulberry Street. Parmi eux, un retraité asthmatique, deux soldats ayant combattu en Iraq, une femme seule avec son fils ado. Mais le virus répandu par les rongeurs n’est pas un virus ordinaire ...

Bande annonce IMG/flv/MulberryStreet.flv

Ca commence avec un scénario à 2 euros : un virus qui transforme les malades en créatures hybrides, à moitié rat. Pour ce qui est de la crédibilité, c’est raté. Si encore la réalisateur avait choisi de traiter ça sur le mode humoristique, ça aurait pu passer. Mais ce n’est pas du tout le cas, bien au contraire ! En plus, le moins qu’on puisse dire est que les hybrides n’ont pas hérité des facultés des espèces d’origine : le rat est un animal relativement évolué (et l’être humain est censé l’être aussi), mais malheureusement pour l’intérêt du film, les hybrides semblent totalement dénués d’intelligence, souvent arrêtés par de bêtes portes vitrées... Résultat : on se retrouve dans un bête film de zombies façon Resident Evil (ou d’autres), avec des créatures décervelées et plus tout à fait humaines tentant de mordre tout ce qui passe à portée de leurs dents. Et comme d’habitude, la cavalerie n’arrive qu’à la fin du film, équipée des traditionnelles combinaisons NBC...

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C’est dommage car l’idée n’était pas si mauvaise que ça. Mélanger la menace de ces rongeurs dont on sait pertinemment, dans les grandes villes, qu’elles sont omniprésentes parmi nous (même si elles sont la plupart du temps invisibles), avec la menace de créatures mi-humaines, mi-rats, ça aurait pu décoiffer.

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Au chapitre des bonnes idées, également, l’évolution des créatures infectées, qui semblent devenir de plus en plus "rats" au fil du temps (les plus "avancées" se déplaçant à quatre pattes ...). Il faut également féliciter le réalisateur de s’être intéressé à des "héros" marginaux, des laissés-pour-compte de la société américaine habitant des appartements à la limite de l’insalubruté dans un quartier pauvre de New York. Malheureusement ... ça ne va pas plus loin et on cherche vainement un propos social ou une critique de la société américaine. Certes les personnages sont relativement attachants... mais malheureusement, cela a un prix : le réalisateur s’attarde sur eux près de 45 minutes au début du film, l’action tardant à démarrer.

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On pourra toujours invoquer l’excuse d’un budget très limité, l’inexpérience du réalisateur ... il n’empêche qu’on a des connus des premiers films d’horreyur bien plus intelligents et percutants que celui-là ! Même s’il n’est pas désagréable à regarder, il ya peu de chances qu’il vous laisse un souvenir impérissable. Et dans le genre zombie, on peut quand même trouver beaucoup mieux !

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