L’Etoile De Pandore 3 - Judas Déchaîné -- Votre note ?


L’Etoile De Pandore 3 - Judas Déchaîné

Peter F. Hamilton
jeudi 11 décembre 2014
par Didier GIRAUD
popularité : 20%

Première attaque des Primiens et 23 mondes sont tombés. Le Commonwealth, qui a limité les dégâts avec beaucoup de chance, s’organise pour faire face à la menace et riposter avant la deuxième vague. Alors que les grandes familles construisent des arches pour s’enfuir en cas de besoin, les scientifiques mettent au point des armes de plus en plus puissantes, de plus en plus terrifiantes. Et en attendant de les utiliser, pour ralentir les Primiens, des commandos sont envoyés sur les 23 planètes afin de mener des actions de guerilla. Mais pendant ce temps, d’autres se posent les bonnes questions. Qui a fait en sorte que les Primiens soient libérés ? Peu à peu, Paula Myo et Mellanie Rescoray, aidée par l’ IA, vont arriver à la même conclusion...

A ce stade de la saga, on se dit que L’Etoile De Pandore n’est pas tout à fait un space opéra comme les autres. Sur les 750 pages de l’édition de poche chez Bragelonne, on relève certes une bataille dans l’espace, une bataille à la surface d’une des 23 planètes et quelques "scènes" d’action... ce qui est finalement assez peu pour un roman de ce genre.

Pourtant, et heureusement, on ne s’ennuie pas une seule seconde à la lecture de ce troisième volume, dans lequel on apprend (sauf retournement ultérieur) la vérité sur les Gardiens, l’Arpenteur et les événements du premier roman.

L’action se concentre sur quelques personnages seulement et s’avère plus facile à suivre (rappelons que la liste des personnages principaux qui figure dans les premières pages qui précèdent le texte du roman compte pas moins de 60 noms...). On pourrait même considérer qu’on découvre dans Judas Déchaîné qui est le véritable héros de la saga... et il se pourrait bien que ce soit une femme !

Car Mellanie s’impose dans ce roman non seulement comme un personnage central, du fait de sa liaison avec Dudley Bose et de son lien unique avec l’IA, mais aussi comme un personnage plus complexe qu’il n’y paraît. Enfin, et ce n’est pas la moindre de ses qualités, elle est aussi le personnage le plus attachant de la saga(c’est même la seule, pour être tout à fait franc), en dépit d’une moralité parfois douteuse... A moins que ce soit précisément pour cette raison qu’on finit par la trouver sympathique !

En revanche, les tribulations d’Ozzie et de ses amis à la recherche des Silfens commence à devenir franchement lassante. Nul doute que cela prendra tout son sens dans le quatrième et dernier volume (dans le cas contraire, ce serait un scandale), mais en attendant, c’est un peu le point faible de la saga et on a un peu de mal à croire à l’existence de ces mondes tous plus délirants les uns que les autres, au point qu’on a un peu de mal à les imaginer, à les visualiser... et là, c’est peut-être le talent de l’écrivain qui est en cause. De toute évidence Peter F. Hamilton est bien plus à l’aise avec la technologie qu’avec des univers qui tirent davantage vers l’irrationnel, voire l’onirique...

Mais quoi qu’il en soit, on arrive à la fin de la saga et à ce stade, impossible de ne pas aller jusqu’au bout ! Le veridct sera donc rendu dans la prochaine chronique...

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