Robert Wise -- Votre note ?


Robert Wise

Une carrière dans le domaine de l’étrange qui s’étale sur 36 ans !
lundi 12 mai 2008
par Didier Giraud
popularité : 6%

Robert Wise fait partie de ces réalisateurs de l’âge d’or d’Hollywood qui ont abordé tous les genres avec un égal bonheur (15 oscars au total !). Il a ainsi signé des grands classiques du western, du film de guerre… et ce qui reste à ce jour la meilleure des comédies musicales : West Side Story ! Mais il a aussi, et depuis ses débuts derrière la caméra, consacré une grande partie de son œuvre au Fantastique et à la Science Fiction.

Robert Wise débute sa carrière avec quelques séries B, dont La Malédiction des Hommes-Chats (la suite du célèbre film La Féline) en 1943, et Le Récupérateur de Cadavres en 1945.

En 1951, il marque à jamais le cinéma de Science Fiction avec Le Jour où la Terre S’Arrêta, le premier film du genre à nous proposer un extra-terrestre supérieur aux hommes et aux intentions pacifiques (en quelque sorte le précurseur de L’Homme Qui Venait d’Ailleurs, Starman, et E.T.)… dont le remake avec Keanu Reeves sortira / est sorti en 2008.

Il revient au fantastique en 1963 avec La Maison du Diable, qui a lui aussi fait l’objet d’un remake, Hantise, réalisé par Jan de Bont en 1999.

En 1971, il réalise Le Mystère Andromède, adapté d’un roman de Michael Crichton, un film de SF pure et dure, au scénario redoutablement efficace qui joue sur la double peur des épidémies et du nucléaire.

Puis, dans le sillage du succès de l’Exorciste et de La Malédiction, il réalise Audrey Rose, un film inspiré de faits réels sur le thème de la réincarnation et de la possession.

Enfin, il finalise en 1979 un des films les plus attendus de l’histoire de la SF : la première adaptation cinématographique de Star Trek, avec les acteurs de la série d’origine (William Shatner, Leonard Nimoy, Deforest Kelly, James Doohan, George Takei, Nichele Nichols et Walter Koenig). Bien que doté d’un des budgets les plus importants de l’époque, le film accumule les difficultés : dépassements de délais, dépassements budgétaires, et surtout des effets spéciaux très moyens … Robert Wise finit par faire appel à Douglas Trumbull, qui parvient à recoller les morceaux, et livre un film qui a au moins le mérite de satisfaire les fans de la première heure, à défaut de conquérir le grand public.

Et après tout, il y en aura une dizaine d’autres après celui là … on peut donc considérer que sa mission de sauvetage a été réussie !



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